Le miroir de moi meme
J'abhorre tous ces gens là, ces gens du commun
Qui passe et qui trépasse devant mes yeux fatigay
Leurs pathétiques petites vies sont le parfum
Des égouts de cette ville bâtis pour les ennuyés
Je suis jeune mais j'ai la peur au ventre de leur ressembler
D'un jour traîner les pieds comme des automates rouiller
Obligé de vivre dans leurs corrosives habitudes
Et que la monotonie me force à avoir ces attitudes
Dans la peur de demain, la larme d'hier et la moue d'aujourd'hui
J'irai sauté du pont de leurs âmes éperdues et j'aurai fuis
Partir en courrant, courir en oubliant ma famille, mes amies et ma vie
Libre de perdre ta liberté est la seul forme de liberté
Car après avoir tout perdues que la pluie aura séché le parvis
De ton existence pathétique, je serai mort. Et tu te TAIS.
**
J'abhorre tous ces gens là, ces gens du commun
Qui passe et qui trépasse devant mes yeux fatigay
Leurs pathétiques petites vies sont le parfum
Des égouts de cette ville bâtis pour les ennuyés
Je suis jeune mais j'ai la peur au ventre de leur ressembler
D'un jour traîner les pieds comme des automates rouiller
Obligé de vivre dans leurs corrosives habitudes
Et que la monotonie me force à avoir ces attitudes
Dans la peur de demain, la larme d'hier et la moue d'aujourd'hui
J'irai sauté du pont de leurs âmes éperdues et j'aurai fuis
Partir en courrant, courir en oubliant ma famille, mes amies et ma vie
Libre de perdre ta liberté est la seul forme de liberté
Car après avoir tout perdues que la pluie aura séché le parvis
De ton existence pathétique, je serai mort. Et tu te TAIS.
**



