4/03/2007, 10h57, peureux

4/03/2007, 10h57, peureux
Le miroir de moi meme

J
'abhorre tous ces gens là, ces gens du commun
Qui passe et qui trépasse devant mes yeux fatigay
Leurs pathétiques petites vies sont le parfum
Des égouts de cette ville bâtis pour les ennuyés

Je suis jeune mais j'ai la peur au ventre de leur ressembler
D
'un jour traîner les pieds comme des automates rouiller
O
bli de vivre dans leurs corrosives habitudes
Et que la monotonie me force à avoir ces attitudes

Dans la peur de demain, la larme d'hier et la moue d'aujourd'hui
J
'irai sauté du pont de leurs âmes éperdues et j'aurai fuis
Pa
rtir en courrant, courir en oubliant ma famille, mes amies et ma vie

L
ibre de perdre ta liberté est la seul forme de liberté
Car après avoir tout perdues que la pluie aura séché le parvis
De ton existence pathétique, je serai mort. Et tu te TAIS.


**

# Posté le mercredi 08 août 2007 02:05

3/03/2007, 9h37, dans le doute et la douleur

3/03/2007, 9h37, dans le doute et la douleur
Mon c½ur est là sous ma poitrine,
Je le sens il bat à un rythme plus ou mois régulier,
Le seul problème c'est qu'il ne m'a jamais demandé l'autorisation
La grande question c'est : pour qui bat-il ? ? et surtout pour quoi ? ?
Franchement parfois je m'en passerais
Les exhibitiions incéssante de mon coeur en folie
On finis par fatiguer mon cerveau irrigué


c est tjrs le cas...

# Posté le mercredi 08 août 2007 01:54

1/03/2007, 2h24, septique

1/03/2007, 2h24, septique
Un nouvelle espoir ( ça sone Star Wars)

Répétition factice d'un garçon en détresse.
E
ncore un foi embriga dans le tourbillon du doute.
Je m'abandonne une fois de plus au futur incertain.
Si la vie m'apprenais quelque chose pourquoi suis-je ci sourd.
C
ertainement l'espoir insensé de tous ces gaon là.
N
ous sommes niais face a nous même, blue flower.
Mais bon prendre un risque ne me tuera pas.
Et si c'était ça la vie, une grande question qui cherche des hypothèse.
Tentons le rien pour tout, et nous verrons bien.

j'y est cru...
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# Posté le mercredi 08 août 2007 01:46

24/02/2007, 12h39, nostalgique et perdue

24/02/2007, 12h39, nostalgique et perdue
Ce soir j'ai passé une très mauvaise soirée, entre mon prof de théâtre qui part et qui était très émue PAR CES ENCULES.
Et toute l'hypocrisie qui suinté de ce lieu polymorphe.
Et puis nous avons fait un cour sur les masques, qu'elle ironie, ça fait des mois que je porte les miens je n'arrive plus à me regarder dans une glace tant je ne reconnais pas.
C'est moi ce garçon qui rigole quand l'envi de pleuré ce fait trop forte, c'est moi ce garçon qui feinte à longueurs de journée, c'est moi vraiment moi, celui qui fait tout pour extériorisé ce qui est caché a l'intérieur et qui préfère confier ces peines a la lunette des toilettes plutôt qu'a ses amis.
En faite j'en est mare, je suis fatigué, à 16 balais déjà fatigué beaucoup vont ce dire que je n'ai pas les épaules très solide.
Et bin oué je fait 1m88 et j'ai envi de chialer et j'ai envi d'être protégé, d'être pris dans des bras conciliant car j'aime le faire mais le trop m'a fatigué.
En somme je suis heureux, vraiment tout me souri, c'est génial après l'année que j ai vécu je devrais me dire que le paradis atteint : et bin NAN. Un détail m'empêche, alors je me suis à nouveaux mit de la merde dans les yeux, en me disant que cette situation sera indéfiniment supportable mais je ne sais pas si je vais y arriver.
C'est trop chaud, trop brûlant, trop glacé, trop doux et rugueux a la foi. Sa papillonne dans mon c½ur, merde c'est des chauve-souris.

Voilà petit coup de geule inutile, qui ne signifie qu'une chose...
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# Posté le mercredi 08 août 2007 01:43

Modifié le mercredi 08 août 2007 02:00

eterniter, amoureux

eterniter, amoureux
« Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. Je veux montrer à mes semblables un homme dans toute la vérité de la nature ; et cet homme ce sera moi.
Moi seul. Je sens mon c½ur et je connais les hommes. Je ne suis fait comme aucun de ceux que j'ai vus ; j'ose croire n'être fait comme aucun de ceux qui existent. Si je ne vaux pas mieux, au moins je suis autre. Si la nature a bien ou mal fait de briser le moule dans lequel elle m'a jeté, c'est ce dont on ne peut juger qu'après m'avoir lu.
Que la trompette du Jugement dernier sonne quand elle voudra, je viendrai, ce livre à la main, me présenter devant le souverain juge. Je dirai hautement : " Voilà ce que j'ai fait, ce que j'ai pensé, ce que je fus. J'ai dit le bien et le mal avec la même franchise. Je n'ai rien tu de mauvais, rien ajouté de bon, et s'il m'est arrivé d'employer quelque ornement indifférent, ce n'a jamais été que pour remplir un vide occasionné par mon défaut de mémoire ; j'ai pu supposer vrai ce que je savais avoir pu l'être, jamais ce que je savais être faux. Je me suis montré tel que je fus ; méprisable et vil quand je l'ai été, bon, généreux, sublime, quand je l'ai été : j'ai dévoilé mon intérieur tel que tu l'as vu toi-même. Etre éternel, rassemble autour de moi l'innombrable foule de mes semblables ; qu'ils écoutent mes confessions, qu'ils gémissent de mes indignités, qu'ils rougissent de mes misères. Que chacun d'eux découvre à son tour son c½ur aux pieds de ton trône avec la même sincérité ; et puis qu'un seul te dise, s'il l'ose : " Je fus meilleur que cet homme-là. »

Pour toi...
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# Posté le mercredi 08 août 2007 01:28